S’essayer au tout Bio pendant trois mois.

S’essayer au tout Bio pendant trois mois.

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Consommer mieux et s’alimenter avec de bons produits,  nous y sommes sensibles avec Papam.
Lui, grand fan de lecture d’étiquettes des produits, capable de me dire si la compo n’est pas trop effrayante.
Moi, plus dans la confection des produits d’entretien et la réduction du gâchis et des déchets à la maison.
Il y a eu des documentaires, des discussions, des lectures et un constat effrayant, nous mangeons des aliments bourrés de pesticides. Je ne m’étalerai pas avec un discours engagé sur le sujet, tant de gens en parlent bien mieux que moi.
On s’est simplement dit que ça vaudrait le coup d’essayer de se mettre au bio. Qu’on ne pourrait que gagner au change.
Pas un peu comme on le faisait mais vraiment, pour tout, tout le temps.
Nous avons décidé de modifier complètement nos habitudes et j’avais envie de vous en parler ici …

Comment ça s’est passé ?

On a vidé les placards peu à peu pour ne racheter que du bio.
On a revu nos habitudes et nos menus: moins de viande et plus de tofu et de légumineuses.
On a visité les rayons des grandes enseignes, franchi les portes de magasins bios.
On s’est renseignés sur ce qui ce faisait dans les environs: paniers, magasins,amap…
On s’est extasiés sur de nouveaux produits et sur de belles découvertes.
On a essuyé quelques échecs.
Nous avons expliqué notre démarche aux enfants et changé certaines habitudes.
On les a pas mal arnaqués aussi: « oui, oui, c’est du poulet, c’est bon non ?! » #tofusansgoût
On a apprécié toutes ces découvertes.

Mais les choses se sont compliquées…

Je ne m’en sortais pas avec la logistique.
Ne trouvant pas tout au même endroit (ou pas à des prix abordables), je devais jongler entre plusieurs enseignes.
Ce qui, peut prendre beaucoup , beaucoup de temps.
Même avec une bonne organisation et une répartition des achats avec Papam, cela s’est avéré compliqué.
« Quoi ??? ce n’est pas toi qui a pris le pain ? Mais comment on va faire?! »
Préparer, anticiper, lister cela fonctionne mais pas toujours et j’ai vite eu la sensation d’être débordée et de passer ma vie au supermarché.

On s’est aperçu que notre budget avait explosé.
Celui-ci avait presque doublé et on ne pouvait l’assumer.

Constater qu’à 5, on ne peut se permettre certaines catégorie d’aliments.
Sans parler de la viande qui devient un produit de luxe, les 4 brugnons à 3,99euros (en été hein, pas en hiver, faut pas abuser), chez nous, ils ne font pas la journée…
Priver les enfants de fruits est quelque chose que j’ai du mal à accepter.

Je ne parle pas des invitations.
Nous qui aimons beaucoup recevoir des amis, cela devenait le casse-tête.
Il y a bien les salades composées l’été mais va faire un barbecue pour 8 avec de la viande bio … Faut avoir un super budget !

Je me suis également questionnée sur notre démarche.
Consommer du bio de supermarché a-t-il du sens ?
Faut-il alors privilégier le local, le circuit-court ?
Quel sens donner à ma démarche ?
Moi qui suis loin d’être une experte, je me suis sentie un peu perdue…

Alors on en a discuté…

Nous avons échangé avec des amis qui ont adopté un mode de vie altermondialiste, bio et zéro déchet et qui sont bien plus calés que nous sur le sujet.
On se disait qu’on avait sûrement loupé un truc et qu’ils pourraient nous éclairer.

Ils s’en sortent comment eux, au quotidien ?

Ils ont fait le choix de vivre à la campagne pour avoir de l’espace et un grand jardin.
Ils ont également fait le choix de travailler moins afin d’avoir du temps pour toutes leurs activités.
Ils ont le potager, le poulailler, les cueillettes en forêt et le jardin partagé.

Ils nous ont expliqué comment ils s’organisaient pour faire des conserves, congeler, anticiper la saisonnalité des produits…
Un sacré travail !

Ils ont conscience que tout le monde ne peut vivre ainsi et l’arrivée d’un enfant dans leur vie les fait se questionner sur le temps qu’il leur restera pour gérer tout cela.

Ils ont reconnu ne pas consommer exclusivement du bio.
Pour des raisons financières et pratiques et ne pas avoir de conseil ou d’astuce à nous donner.
Pour eux, le bio vaut mieux que le circuit court, pour l’environnement en tout cas mais cela ne règle pas le problème des grandes enseignes…

Un constat un peu amer pour nous qui vivons en ville, n’avons qu’un tout petit jardin, des enfants et peu de temps à consacrer à tout cela.

On en a parlé avec nos familles et des amis qui vivent dans d’autres régions, dans l’ouest img_1331plus précisément et nous nous sommes aperçus qu’il y avait également d’énormes différences de prix du bio d’une région à l’autre.
En effet, ils se procurent des paniers bios à des prix que je n’ai pas trouvé sur la métropole lilloise. L’effet campagne ? Densité de population ?
Je suis restée scotchée devant les prix de ce magasin en balade à Nantes …

 

 

Alors comment faire pour continuer ?

C’est la question que nous nous posons aujourd’hui.

Nous sommes un peu perdus et ne savons plus trop comment nous situer.
Je tente de maintenir une base d’aliments bios, mais pas pour tout.
Je jongle avec des labels pour la viande et des circuits courts pour certains fruits et légumes.
J’achète ce que je peux acheter et je renonce à regret à être dans une démarche d’exclusivité.
Je suis déçue de n’avoir pu trouver de solution pour pérenniser cette démarche parce que je sais combien cela est important.

Je suis ouverte à tous vos conseils, idées et suggestions.
Je suis loin d’être une experte sur le sujet et je tenais juste à partager ce que nous avons expérimenté.
Je ne fais pas de mon expérience une généralité.
J’espère qu’un jour, nous pourrons tous nous permettre de consommer bio sans nous freiner.
Et je sais que beaucoup de progrès ont été faits ces dernières années.

 


Mes quelques adresses sur Lille et la métropole (non sponsorisées je précise) :

-Les supermarchés bio Label Vie : vous y trouverez un choix exceptionnel et des vendeurs agréables et de très bon conseil.
-Le restaurant La Source à Lille.
J’aime beaucoup y déjeuner (il faut aimer les légumes).
C’est également un petit supermarché et on y trouve des plats délicieux à emporter.
Leader Price : je sais, c’est un supermarché discount et pourtant, ils ont une gamme bio dont les prix défient toute concurrence et de qualité.
L’Ultimo : une des meilleures pizzéria de Lille, dont les produits sont souvent Bios et choisis avec soin.


 

28 commentaires

  1. Effectivement, le bio coûte cher, c’est clair.

    Ici, on ne mange pas tout bio, d’abord parce qu’en terme de logistique, c’est compliqué, et puis comme tu le dis, c’est un budget. On privilégie les circuits courts, notamment pour la viande (l’éleveur vend sa viande à la ruche qui dit oui), et plutôt le bio pour les légumes (mais ils sont presque tous bio aussi à notre producteur local en fait).
    Je n’ai pas de recette miracle. Car en plus, si on veut s’impliquer dans le zéro déchet, le paramètre emballage complique encore les choses…
    Un casse tête mais je pense que tous ces gens partout qui font des efforts à leur échelle et en fonction de leurs moyens, ça fait vraiment bouger les choses. Donc toi aussi tu fais bouger les choses !

  2. Oh, j’ignorais que tu vivais sur la métropole lilloise également !
    Ici aussi, on réfléchit. On teste des choses, on en abandonne d’autres. Dans mon quartier, j’ai de la chance, il y a le marché tous les deux jours, les Halles couvertes avec de bons produits (mais à des prix…!), une Biocoop, un magasin de vrac Day by Day, plein de petits commerces. Alors oui, je sais bien que quand j’achète sur le marché mes bananes, elles ne viennent pas de la ferme du coin. Mais pour les produits qu’on peut trouver en local, j’essaie de faire au mieux. Je suis toujours à la recherche aussi de panier de légumes à des prix pas exorbitants, si un jour tu trouves la perle rare je suis intéressée !
    C’est vraiment dur d’être dans une perspective bio-local-circuit-court-zéro-déchet, difficile de tout conjuguer, mais on fait tous au mieux !

  3. Même le plus petit geste c’est déjà beaucoup. Chez moi on tente bio, zero déchet plus pauvre en cholestérol. Les fruits et légumes sont exclusivement bio de la ferme du coin. Nous avons de la chance car ils vendent aussi des produits provenant d’autres fermes bio françaises (1x par semaine) Légumes secs, céréales, fruits secs, tout le vrac bio achetés chez natureo ou la vie claire (2x par mois). Je vais chez carrefour market pour les packs de lait, crème de soja… que je prends au rayon bio. Par contre la viande n’est pas bio mais c’est un circuit court (1x par semaine nous en mangeons pratiquement plus) Nous sommes 5 a la maison et pour que tout rentre dans le budget je n’achète plus de produits tout fait, je ne fais plus de stock de nourriture. Si il manque un ingrédient dans une recette je le remplace par autre chose. Et je cuisine simple. Pour preuve ce soir c’était patate douce en frites avec une ratatouille maison et en dessert un fruit. Demain ça sera spaghetti avec sauce tomate maison (faite ce weekend), champignons et fromage râpé. Je te conseille le site « sortez de vos conaps » et  » the green early bird ».

    • Merci pour tes petits conseils. Même en cuisinant simple et en n’achetant rien de tout fait, j’ai du mal à boucler le budget.. J’arriverai à trouver un équilibre à force de tâtonner, j’espère !
      tes menus me donnent envie !

  4. On en avait deja un peu parlé, donc tu connais un peu mon mode d’alimentation. Perso on prend du bio en promo, ou à Lidl (oui oui). Mais aussi et surtout : on achete les légumes au maraicher du marché une fois par semaine, garantis sans pesticides. Alors cest sur qu’on mange 2 choux fleurs par semaine lors de la saison du chou fleur, ou des kilos de courgettes l’été. On ne mange QUE des légumes de saison. Forcément ca sous entend pas de tomates pdt 9 mois, et bcp de choux, poireaux et autres courges l’hiver. Pour les fruits c’est un peu plus compliqué. On privilégie la cueillette, sinon de saison, encore et toujours. Pour la viande on est pas de gros consommateurs. Je dois faire un bourguignon une fois par an… On achete la viande à la ferme, encore une fois circuit court et souvent bio. Et on en mange peu: un poulet pour nous 4 fait 2 repas : le poulet un jour, le lendemain avec les restes du vol au vent par exemple. Pour finir, on fait bcp de choses nous meme : gateaux, brioches, etc… Avec farine bio, et œufs de ferme. En gros on limite tout en essayant de consommer intelligent pour que ca n’ait que le moins possible d’impact sur l’environnement…

  5. Si tu savais comme ça me parle, nous avons été confrontés aux mêmes problématiques : budget exorbitant, l’impression de courir dans mille enseignes différentes, l’impression d’être en faux en prenant du bio de la marque supermarché.
    Nous avons fait des choix. Contrairement à tes amis, nous préférons le circuit court au bio alors voilà comme nous fonctionnons :
    – les légumes & le pain viennent de nos copains producteurs/boulangers & nous les prenons au petit marché une fois par semaine, c’est un moment sympa en famille, il est programmé dans nos activités.
    – Tout ce qui se trouve en vrac & en grand contenant (farines, légumineuses, pâtes, etc) vient de la biocoop mais nous n’y allons pas toutes les semaine, une fois par mois ou toutes les six semaines permet de nous ravitailler et ce ne sont pas les denrées bios les plus chères, question budget c’est raisonnable (et ça se conserve, d’où notre choix d’y aller régulièrement mais moins souvent)
    – les fruits & parfois quelques légumes, la picole, la viande ne sont pas bios mais viennent de producteurs locaux. Parfois ils sont de bonne qualité mais non labellisés pour des raisons budgétaires. Pas toujours. Nous les prenons au magasin de producteurs qui a l’avantage de réunir tout un tas de denrées sans nous faire courir partout. Nous les prenons le samedi matin en sortant de la piscine et en récupérant le :
    – panier drive de supermarché, comme ça on ne perd pas un temps fou à faire les courses qui contient tout ce qui manque.

    Finalement on s’y retrouve : une fois par semaine mag de producteur & panier drive, une autre fois petit marché à la sortie de l’école, plus ponctuellement biocoop. C’est loin d’être parfait mais pour l’instant, c’est le mieux que nous puissions faire.

    Bon courage pour trouver ta solution, parfois commencer petit & quand les habitudes sont prises, installer un changement par un changement c’est bien.

    • C’est quand même une sacrée organisation ! Ici comme chaque semaine est différente, j’ai du mal à me dire tel jour je fais ça, tel autre ceci.. Je dois manquer d’organisation.
      Merci de tes conseils, je vais trouver à force d’essayer.

  6. Même problématique et mêmes questionnements, ici aussi, le fait de devoir courir à plusieurs endroits pour trouver tout ce qu’on cherche, du bio mais qui vient de l’autre bout de la planète ou du local mais pas bio, etc … On essaye d’aller une fois par semaine chez un producteur local, qui vend à la ferme des produits bio, en plus, ils enrichissent leur offre avec des bananes par exemple, dans cette logique de nous éviter de courir à plusieurs endroits. Le vendredi soir, dans le même village, il y a aussi un marché de producteurs locaux où on peut acheter du lait, fromage, oeufs, viande (mais ici, on n’en consomme pour ainsi dire quasiment pas et on n’a pas encore trouvé de solution qui nous convienne vraiment à ce sujet). On achète aussi du bio chez Lidl qui est plutôt correct, je commande parfois à La Ruche Qui Dit Oui, et on a la Biocoop juste à côté de la maison. Diminuer sa consommation de viande, limiter les produits industriels (bio ou non !), et faire un maximum soit même à partir de produits bruts (on essaye de changer notre façon de faire, préparer en plus grande quantité les légumes et les utiliser de plusieurs manières, exemple un soir ratatouille, le lendemain, lasagnes de légumes). Bref, on va dire qu’on se cherche encore côté organisation, on n’a pas trouvé de système qui nous convienne parfaitement, mais je me dit qu’un peu c’est toujours mieux que pas du tout, et qu’il faut du temps pour changer ses habitudes.

  7. On essaie, ici, d’être raisonnable en tout. Pas trop de produits industriels, du bio mais pas à tout prix. Mon mari étant intolérant au gluten, j’achetais toutes les farines à Biocoop, mais quand on a calculé le prix que nous coûtait un pain, on a réfléchi à d’autres solutions. Donc le millet est bio, mais le reste vient de la boutique exotique. J’y prends aussi des biscuits, les amandes/noisettes en poudre et quelques autres trucs. Je vais au marché tous les samedis et j’achète à un producteur local les légumes, je complète chez le primeur mais toujours de saison, et pas de circuit (trop) long. La volaille ne vient pas de loin. Et j’achète du « vrai » bon jambon. En fait, je me dit qu’il faut être raisonnable en tout : pas trop loin, pas trop cher, pas trop polluant, pas trop plein d’ingrédients bizarres, pas trop de personnes exploitées, pas trop de plastique… j’achète ce qui vient de loin si on n’en fait pas tout près, comme les bananes. Peu (j’ai pas dit aucun !) de produits d’entretien, vinaigre blanc et lessive maison. Et puis bon, plus de voiture…
    En vrai, on réajuste tout le temps, on mangeait plus de bio avant, je faisais différemment, on essaie de trouver ce qui nous convient le mieux au fur et à mesure. Comme vous, finalement, non ?

  8. Merci pour ce partage mais malheureusement, j’ai rencontré les mêmes problèmes que toi… J’ai essayé de faire mes courses au jour le jour pensant que la limitation du gaspillage compenserait l’énorme différence de prix du bio. Et finalement, on ne devait pas gaspiller tant que ça… Sans compter la découverte des bios qui n’en sont pas mais que tu surpaies quand même… Bref, pas de solution raisonnable. Je suis toute ouïe si tu en as!

  9. Pour le moment, le bio se limite aux fruits et aux légumes pour nous. Et je les achète en hypermarché. Le dimanche on achète parfois un poulet rôti bio.
    Ha les oeufs aussi je les prends toujours bio. Et de temps en temps du beurre et du lait.
    Il y a quelques années, la fille d’une collègue avait attrapé la salmonellose. Leur médecin leur avait dit que c’est parce qu’ils ne mangeaient que du bio et que ce n’était pas forcément bon. Fallait-il le croire, je n’en sais rien, mais je pense qu’un peu de diversité peut être bénéfique. Notre organisme s’adapte au fil des générations. Il paraît qu’avant nous avions des bactéries dans les intestins qui nous protégeaient et aujourd’hui, elles nous rendraient malades (voire pire)

  10. Bah!
    En lisant ton article, j’ai compris !
    Je vais de ce pas arrêter mon régime et mes efforts pour manger plus sain et plus de légumes!
    En effet c’est trop dur !

  11. Je suis dans la même démarche que toi et jai fait le même constat… je fais de mon mieux et je consomme aussi du bio de supermarché, je me
    Dis que c’est toujours mieux que rien et j’y vois le côté bénéfique pour la santé. J’achète bio chez Leclerc, carrefour, Auchan, et Lidl (ils ont un petit rayon fruits et légumes depuis un moment) et depuis cette semaine il y a carrément un rayon avec des produits divers et variés et français. Sinon j’ai pris un abonnement à un cabas bio, que je vais chercher tous les jeudis midi pas loin du boulot, cela me coûte 13€/semaine et jai 4 légumes, 1 fruit et 6 œufs. D’ailleurs cest local et en compatriote Chti je te le conseille c’est le biocabas : http://www.biocabas.com
    Je suis preneuse d’astuces également

  12. bonjour
    je commente pour la première fois! je ne sais de quel côté de lille vous habitez mais ici, dans un petit village juste à côté de villeneuve d’ascq, nous avons d’excellentes fermes qui vendent légumes et fruits exclusivement de saison et qui s’arrangent avec d’autres agriculteurs/éleveurs du coin pour proposer viande, lait, beurre et oeufs. Ce n’est pas forcément bio mais tout est au moins en circuit court. En été, je fais mes courses 1x par semaine à la ferme, en hiver, 1x toutes les 2 semaines et pour le reste, je privilégie le boucher et le volailler local en petites quantités. Je vais en grande surface une fois toutes les 6 semaines environ acheter les denrées non périssables et articles d’hygiène et de nettoyage (papier toilette, vinaigre blanc, pastille lave-vaisselle, lessive). Du coup, notre budget course a énormément diminué. Et effectivement, j’achète en grandes quantités divers légumes et fruits (bradés car un peu abîmés) à la ferme pour faire des conserves, des coulis qui dureront tout l’hiver. C’est une organisation à prendre mais gérable, même avec des enfants, le travail et tout le reste! je fais mon pain et mes yaourts également. Bon courage pour poursuivre cette démarche. Chez nous, ce qui nous motive, c’est de ne plus gaspiller, d’acheter en circuits courts, de ne plus manger de trucs tout prêts très chers (et pas forcément bons) et de réduire nos déchets!

  13. Bel article qui explique bien les embuches rencontrées aujourd’hui..
    En commençant a te lire, je me suis dis, depuis la reprise du boulot cest devenu impossible… et hop, tu as parlé de vos difficultés de logistiques…
    Je salue votre demarche et je vous soutien de tout coeur… ici on a fait une pause dans le « bien mangé » car avec les deux petits, la vie normale semble etre un combat…
    Jai hâte de retrouver un equilibre pour pouvoir me concentrer sur des choses importantes comme celle ci.

  14. Bonjour,
    Merci pour cet article dans lequel je me retrouve complètement. Je suis « soulagée » de voir que je ne suis pas la seule à me heurter à ces difficultés.
    Je culpabilise de ne pas pouvoir offrir du « tout bio » à mes enfants, mais notre budget ne nous le permet pas, et notre organisation non plus.
    Le Bio est peu développé par chez nous (Loiret), comparé à d’autres régions. Il nous faut courir partout pour nous approvisionner en produits de qualité. Je privilégie donc le marché, même si ce n’est pas toujours bio, c’est au moins local et parfois sans pesticide.
    Et le bio de supermarché, même si je doute de sa réelle qualité… je note ici le bio Leader Price, je n’y vais jamais mais j’essaierai !
    Je vais également tester la Ruche très prochainement, à voir si c’est bien.
    Et je suis très « fait maison », aussi bien en cuisine qu’en produits d’entretien et cosmétiques. Cela limite les déchets, et on sait ce qu’il y a dedans !

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